Chère Cécile Coulon,

9791025203798j’ai aimé ce moment en votre compagnie !
Il m’a semblé, même, vous avoir à mes côtés, au fil des pages. Je veux dire en cela, physiquement ! Véritable don d’ubiquité littéraire ou vrai cas de psychanalyse ? J’ose à peine vous avouer que je me suis accroché à cette amitié éphémère et qu’une fois le livre terminé ce fut, pour moi, une douloureuse séparation. C’est à chaque fois pareil ! J’aime à côtoyer l’auteur(e), à me l’imaginer.
A lire « petite éloge du running », j’ai aimé vous voir joyeuse, intrépide, fraîche, espiègle et de temps en temps mélancolique. Je ne vous connais pas évidemment. Je perçois seulement. Vous me direz.
J’ai aimé, quand l’écriture se fait douleur, vous voir tout envoyer valser. Les tasses de thé, les préjugés, les angoisses…
J’ai aimé, alors, quand vous prenez vos baskets et que vous allez courir. Courir, vite ! Vous reviendrez plus sereine et plus calme. Et vous reprendrez le fil de l’écriture.
J’ai aimé, à la lecture, appréhender « le petit peuple du bitume ». Au fil des pages, me sentir privilégier. Ligne après ligne, accompagner ces flibustiers de la course à pied. Idéalement situé sur le bord de la route littéraire. Souffrir pour elles, pour eux (enfin, au fond d’un canapé, un soir de pluie avec un thé au caramel !).
J’ai aimé les scruter aux ravitaillements ces stakhanovistes aux longues courses. Sont-ils fatigués, exténués, phagocytés ? Ou alors ont-ils les jambes pour aller jusqu’au bout.
J’ai aimé être au 30e kilomètre, là où ça fait encore plus mal (à ce qui paraît !). Il y a donc un mur, invisible. Un espace surnaturel, un trou noir qui perturbe la gravité terrestre. On ne peut plus avancer, ou bien on avance, mais douloureusement. A chaque foulée. tout paraît plus difficile, plus dur.
J’ai aimé, surtout, être là, sur la ligne d’arrivée. Partager avec eux cette indescriptible jouissance d’avoir terminé cette course.
J’ai aimé que vous évoquiez Pierre Morath et son documentaire « free to run ». Nous l’avions invité à la première édition du festival lettres et images du sport à Bressuire. Ce fut un moment très agréable. Un chic type. Et Suisse de surcroît 😉
J’ai aimé vos parenthèses au début des chapitres, comme celui du chapitre 2 : « les premiers kilomètres (où l’on se demande ce que l’on fout là).
J’ai aimé cette phrase, non je l’ai adoré : « Car en course, lorsque l’on part sans se poser de questions, il arrive qu’on trouve une réponse sur sa lancée ».
J’ai aimé comprendre que l’on ne fait pas ce qu’on veut quand on coure un marathon, mais ce qu’on peut !
Malgré tout, je préfère ma situation : 4 km par semaine, quand il ne fait pas trop froid, pas trop chaud, pas trop de vent, qu’il ne pleut pas, qu’il n’y a pas de sport à la télé et que le chien a bien voulu m’apporter mes baskets !
En résumé, chère Céline Coulon, j’ai aimé…ce moment en votre compagnie !

« Petit éloge du running »
Cécile Coulon
Les éditions François Bourin

P.S. : j’ai remarqué que j’ai beaucoup lu de livre sur la course à pied  ces temps-ci :
« 42.192 » de Jean-Christophe Collin
ou encore « le garçon qui courait » de François-Guillaume Lorrain mais aussi « Alain Mimoun » de Alain Billouin et bien entendu, classique, parmi les classiques : « courir » de Jean Echenoz

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Chère Nadia Comaneci,

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Montréal 1976 ! Les Dieux sont vieux et fatigués. Des guerres lasses, des paix éphémères, des mondes sans saveur, sans vie. De l’Homme ennuyeux et si prévisible.
A cet instant, Nadia, vous êtes venu, vous avez vu, vous avez vaincu. Les Dieux sont tombés des cieux, c’est la faute à vos yeux. Sur le cul, ce n’est pas la faute à Ceausescu. les Dieux sont troublés par une gamine si frêle, si fragile, mais si forte à la fois. Pour Nadia Comaneci, ils ont tapé 10 !
Ils en ont vu les Dieux, et pourtant là, Montréal 1976, ils sont marqués au fer rouge. La couleur d’une idéologie politique aux belles promesses, à l’avenir radieux. Portés par des dirigeants imbus, qui ne savent rien à la grâce d’une sortie de barres asymétriques, à la prouesse d’un salto sur une poutre. Ces dirigeants ont voulu vous garder pour eux. Mais Nadia Comaneci n’est à personne, surtout pas à eux. Faibles et vieux grabataires d’un système à bout de souffle. Montréal 1976, chère Nadia, vous êtes désormais à nous tous !
Ne craignez pas l’après. Ils me l’on dit, les Dieux, ils vous réservent une place de choix. Vous n’aurez plus à fuir pour vivre, plus à vous cacher, plus à traverser les barbelés, les lacs gelés pour exister.
Mais n’êtes-vous pas déjà l’une des leurs ? Votre nom suffit à mettre la diplomatie étrangère d’un pays (les États-Unis) sans dessus, dessous.
D’ailleurs, inspirés par Erato, les Dieux chantent vos louanges :
« Ce petit bout de rien, dans les moindres recoins
Ne sait pas à quel point, pour un battement d’elle
Les Dieux en sont venus, aux portes des chapelles »
Chère Nadia, je viens de terminer votre ouvrage. il ne faut pas attendre pour raconter. Ne pas laisser le plaisir de la lecture s’estomper. L’émotion s’évaporer. C’est pourquoi je vous écris. Où plutôt que je vous raconte :
c’était une salle haute, très haute, pas très large. En forme de L. Un parquet au sol, rappelait qu’elle servait aussi d’espace dansant et festif quelques samedis soirs dans l’année. Mais c’était avant tout, une salle de gymnastique. Avec ses barres asymétriques, son cheval d’arçons, ses barres parallèles…c’est drôle, à écrire, ses noms d’agrès me sont poétiques.
La gymnastique, je ne me souviens plus si j’y allais par passion ou par obligation. Sans doute un peu des deux. Loin de votre carrière, chère Nadia, pour moi, peu de faits d’armes sportifs, si ce n’est un titre de champion départemental en poussin (j’en suis fièr !).
A tourner la dernière page, à refermer votre ouvrage, vous avez l’aire heureuse, je le souhaite. Ne changez pas Nadia. Et ne soyez pas pressé, les Dieux sont patients et ont tout leur temps.

Nadia Comaneci
Lettres à une jeune gymnaste
Talent Editions

Lettre à Jean-Christophe Collin

Les-marathoniensCher Jean-Christophe,
Curieusement et sans doute pour la première fois, je n’ai pas ouvert votre livre tout de suite. Ce que je fais, pourtant, immédiatement, à la réception d’un nouveau colis. Car, plus que toute autre chose, sans doute plus que la vision désormais sur fait, d’un coucher de soleil sur la Tranche sur Mer, j’adore ouvrir un livre neuf et le humer. Oui, le sentir avant de le lire. Car un livre neuf, et les mordus de littérature comprendront, a une odeur particulière. J’adore !
Par contre, je ne sais si ce sont les restes d’une décennie habillée d’une aube de communiant dans les pas du prêtre comme enfant de chœur ou tout simplement la phobie de l’objet d’occasion, mais je préfère, très largement, humer un livre neuf, plutôt qu’un, ayant déjà « servi » et passé de main en main (beurk !) ! Être le premier c’est jouissif ! Ça marche pour beaucoup de choses !
Mais pour « 42.195 kilomètres », cher Jean-Christophe Collin, la démarche fut insolite. J’ai voulu, tout d’abord, appréhender le livre par le toucher. Je veux dire par là, qu’il m’a fallu me l’approprier. L’avoir bien en main, le maîtriser. Ce qui est d’autant plus facile qu’il est de petite taille : 13 cm sur 18 cm. Le poser sur la table, toujours sans l’ouvrir et lire le titre : « 42.195 kilomètres ». Ce dernier taillé dans la couverture, comme un commandement sur les tables de la loi. « 42.195 kilomètres », vous frappe au visage, vous gifle. Regarder en pleine face « 42.195 kilomètres » c’est comme se trouver au pied de l’Everest en sandalettes ! Et comprendre, alors, l’immensité de la tâche à accomplir.
A l’intérieur, des bouts de vie sportive. De courts témoignages séquencés par chapitre, ou plutôt par thème : « le décor », « la course et ses tourments », « la solitude »…On y retrouve un présentateur de Koh Lanta, un humoriste, des anonymes bien sûr, et même un ancien orateur flamboyant à la tribune de l’ONU un 14 février 2013. Chacun, par ses mots, ses expériences, nous donne à espérer qu’un jour nous aussi, nous prendrons nos baskets. Un jour, peut-être nous sacrifierons la bonne bouffe, l’alcool, les soirées entre amis, les grâces matinées, la famille…pour s’entraîner, s’entraîner encore. Un jour…ou pas !
Et comme tout bon livre qui se respecte on y apprend des choses : « une étude tend à démontrer que la capacité d’endurance (…) est liée au potentiel reproductif. Que durant la préhistoire, les femmes choisissaient  les meilleurs coureurs comme partenaire pour se reproduire » !!!
Comme vous le précisez dans votre livre, cher Jean-Christophe : « il apparaît que le marathon redonne foi en l’homme » et donc au « 42.195 kilomètres » qu’il me reste encore à parcourir.

« 42.195 kilomètres »
Jean-Christophe Collin
Solar Editions

Lettre à Marie-Cécile Naves et Julian Jappert

9782364051430.jpgChère Marie-Cécile et Cher Julian,
Honni soit Pierre De Coubertin ! « L’important est de participer » j’exècre cette phrase. Qui d’ailleurs n’est pas de l’organisateur d’Olympiade moderne, mais de l’évêque de Pennsylvanie lors de premiers JO de Londres. Et d’ailleurs, on pourrait en écrire des lignes sur Mr De Coubertin, mais ce n’est absolument pas le sujet du livre. Quoique ! Car l’important n’est pas de participer, mais de tout donner, de tout tenter. L’important est de gagner, mais dans les règles de l’art. Et c’est souvent là que le bas blesse.
Il faut lire votre ouvrage comme l’on plonge dans un film. Le scénario est bien ficelé. Au début, le constat est accablant. Envoyé en pleine figure. Bienvenue dans le côté obscur du sport, le côté sombre. Nous, nous sentons attiré par lui. Car plus confortable, plus facile. Les phares de la malfaisance nous guident. Ils se nomment : intolérance, tricherie, dopage, inégalité, argent, pouvoir…c’est à court terme séduisant. L’important, n’est pas de participer, mais de tricher. A près tout, ça ne se verra peut-être pas.
Mais, c’est à l’instant où on l’on s’apprête à choisir le mauvais côté des choses qu’une lumière au fond du tunnel nous guide. Vous nous aiguillez vers une sortie plus honorable. Vers un chemin plus glorieux, plus solidaire, plus empathique, plus nécessaire. Vous nous donnez les clefs. C’est gentil, mais je crois que je vais prendre le trousseau.
C’est étrange, je n’arrive pas à retenir le nom de l’ouvrage « le pouvoir du sport » ! Le remplaçant à chaque fois par « la passion du sport » ! Et en fait, à la lecture, je me dis que ce livre aurait très bien pu s’appeler ainsi : « la passion du sport ». Car, c’est parce que vous êtes des passionnés que vous dénoncez les plus sombres vertus, les plus ignobles complots, méfaits, dérapages…de la nébuleuse « sport ». Mais c’est aussi parce que vous êtes des passionnés que vous ne pouvez croire à l’effondrement du Monde Sport. Vous savez ses vertus, ses bienfaits. Vous savez que le sport ne changera pas le monde à lui tout seul, mais qu’il y contribuera. Et vous avez raison !
Permettez-moi cette citation de Dan Millman : « Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l’ancien ».

Le Pouvoir du Sport
Marie-Cécile Navès – Julian Jappert
Editions Fyp

Lettre à Giles Belbin

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Cher Giles,
à qui aime l’apéritif littéraire. Celui que l’on partage avec les passionnés, les amoureux de bons mots et de beaux récits, votre livre est une mise en bouche parfaite. A placer sur la table de salon entre les cacahuètes et les petites saucisses.
Paru dans la série « Le Tour du monde en 80 courses » chez Solar, on aime à picorer « les plus belles histoires du cyclisme ». Comme évoqué, dans l’article précédent pour l’ouvrage de Bernard Lions votre livre se délecte en aléatoire. Nul besoin de commencer à la première page. Bien au contraire.
Doit-on être érudit de la petite reine pour lire votre livre ? Non bien sûr. Doit-on fendre l’air frais, les mains sur le guidon, tous les dimanches matins pour lire votre livre ? Non, bien sûr.
Il suffit juste d’une pincée de curiosité. Ouvrir le livre et découvrir de courts paragraphes sur des histoires extraordinaires qui, à elles seules, mériteraient bien un livre tout entier.
Comme celle de Beryl Burton, la seule femme à avoir, à ce jour, battue le record du monde d’un homme. Lors d’un contre-la-montre sur douze heures. Et tout ça en courant en amateur. Elle travaillait dans une ferme à rhubarbe. Une femme à rhu barbe en quelque sorte !
Et qui se souvient de « la course de la paix » créé sur les ruines de la Seconde Guerre mondiale pour pacifier les peuples et qui dura 58 ans ?
Bottechia l’un des plus grands cyclistes italiens d’entre-deux-guerres. Retrouvé mort sur le bord de la route, lors d’un entraînement. Meurtre ? Accident ? les raisons, restent encore ignorées à ce jour.
l’Italie sait fabriquer des hommes plus que des sportifs, des héros d’une nation pour certains, comme Gino Bartali. Dans un pays au bord de la guerre civile, au lendemain de la seconde guerre mondiale, Bartali, en 1948, remporte le Tour de France au nez et à la barbe de Louison Bobet et sauve son pays du chaos. Les victoires sportives sont, parfois, bien plus fortes que n’importe quel discours politique.
Le même Gino Bartali qui, quelques années plutôt, pédalait pour sauver des Juifs en cachant de faux papiers sous sa selle. Juste parmi les nations.
Mais aussi l’évocation de Merckx, Fignon, Longo, Milan-San Remo, Anquetil…et tant d’autres histoires à savourer sans modération.

« Les plus belles histoires du cyclisme  »
Giles Belbin – illustré par Daniel Seex
Editions Solar

Lettre à François-Guillaume Lorrain

couv-Le-garcon-qui-courait-620x987Cher François-Guillaume,
quelle bonne idée, quelle excellente idée de nous conter une de ces insolites histoires de l’olympisme. Sans doute pas la plus connue. Mais véritablement la plus admirable.
Le héros de votre livre est celui d’une nation : Sohn Kee-Chung. Coréen à l’heure nippone, dans le courant du 20e siècle, si cruel, si obscure. Je ne ferais pas l’offense, ici, d’écrire le nom japonais qu’ils lui avaient donné. Il fut sacré un jour de 1936, dans l’antre de la bête immonde et naissante. Dans les rues de Berlin, il courut sous les couleurs du Japon, mais celui qui franchit la ligne d’arrivée, en premier, était…coréen ! Ne pas se fier aux apparences, l’habit ne fait pas le patriote.
Courir, c’est l’essence même de votre livre. Courir pour manger, pour boire. Courir pour exister. Courir pour vivre ou plutôt survivre. Courir pour se souvenir de qui nous sommes. Courir pour un vélo, afin d’aller plus vite. Courir pour se sentir plus léger. Pour ne plus avoir les pieds sur terre.
Courir pour que l’on ne nous oublie pas. Courir pour ne pas être rattrapé. Pour échapper aux brimades, aux tortures. Courir pour gagner le droit d’être soi, en tout cas, un temps. Courir pour voyager, pour porter un message. Pour retrouver les siens. Courir pour son peuple, à défaut de pays. Courir pour celle qu’on aime. Celle qui sera à vos côtés, du départ à l’arrivée.
Courir pour résister. Courir, aussi, parce que l’on ne sait faire que ça. Courir comme d’autres écrivent. Courir comme d’autres respirent. Courir, comme d’autres tuent. Courir pour échapper aux balles, dans la mesure du possible. Courir toujours plus loin, toujours plus vite, toujours plus fort.
Et maintenant, courir, là-haut, avec Emil Zatopec, Alain Mimoun, Abebe Bikila. Ça doit-être magnifique à voir.
Le livre terminé, je vais donc, moi aussi, cher François-Guillaume, courir…mais pour le plaisir ! Les temps ont bien changé ! Dieu merci.

« Le garçon qui courait »
François-Guillaume Lorrain
Editions Sarbacane

Lettre à Bernard Lions

COUV-BRUITS-DE-VESTIAIRES-562x800Cher Bernard,
quel vacancier aurait, cet été, l’imprudence de partir sans « bruits de vestiaires » ? Que l’on oublie, sur l’air d’autoroute qui nous mène à l’Aiguillon-sur-Mer, la crème à bronzer, la serviette de bain, la pelle, le râteau, la glacière, la belle-mère…passe encore, mais « bruits de vestiaires » c’est inimaginable ! Impensable ! Invraisemblable !
Car en ces périodes de vacances estivales, de voyages, d’attentes sur les quais de gare ou dans les transits d’aéroport, « bruits de vestiaires » est le compagnon idéal. L’ami fidèle. Celui sur lequel l’on peut compter lors des interminables heures de bain de soleil sur les plages bondées de l’Aiguillon sur Mer (enfin, quand il fait beau !). Celui qui rassure quand on plonge dans son sac à main et que l’on sait qu’il est bien là, avec la carte bancaire et le bâton de rouge à lèvres.
« Bruits de vestiaires » ne se lit pas de la première page à la dernière, il s’ouvre au hasard et se délecte en aléatoire.
Plus encore, « Bruits de vestiaires » est un outil de lien social. Je m’explique. Une rame de métro, quelconque, à Paris ou l’Aiguillon-sur-Mer. Des badauds aux airs viciés. Sortez votre livre, lisez-en, à voix hautes, quelques extraits : « Il faut qu’on y va ! » (William Gallas) ou encore « On a dur, franchement on a dur » (Franck Ribéry). Et vous verrez la quasi-intégralité de la rame esquisser un sourire, pour les meilleurs d’entre eux, rire.
Dans « Bruits de vestiaires » on titille les zygomatiques. Pas besoin d’être un érudit du football, tout un chacun se délectera de ses sorties verbales, de ses liaisons dangereuses. Au même titre que les méduses à l’Aiguillon-sur-Mer, la langue française et les footballeurs ne font pas toujours bon ménage. Et comme le dit si bien Jean-Michel Aulas  dans votre livre : « Pour tenir dans le football, il faut avoir de l’humour ».
Allez une dernière pour la route, avant de rejoindre la plage communale de l’Aiguillon-sur-Mer : « l’équipe qui va recevoir aura peut-être l’avantage à domicile de jouer à la maison » Patrick Vieira.
Cher Bernard, dans votre dernier livre, comme à la télé d’ailleurs, vous êtes un trublion, un agitateur. Ne changez rien ! Et je terminerais sur un mot, tiré de notre conversation téléphonique :  « Bonsoir » seul vous, pouvez comprendre 😉

« Bruits de vestiaires »
Bernard Lions
Hugo Sport – pour en savoir plus